Événements

Artists for Climate : Exposition « changement climatique & justice » aux Arts En Balade

Les œuvres des artistes clermontois qui ont participé en novembre dernier au sprint créatif sur la thématique « changement climatique & justice » seront exposées à Cowork’it du 17 au 20 mai à l’occasion de l’édition 2024 de l’événement Les Arts En Balade.

Cette action créative, coordonnée par Fine Acts et TED Countdown, a réuni 110 artistes graphiques sélectionnés par 13 événements TEDx dans le monde et qui ont chacune et chacun créé une œuvre disponible en licence libre (creative commons) pour inciter à l’action climatique…
https://artistsforclimate.org/

TEDxClermont a organisé la contribution locale, avec le soutien de Cowork’it et de l’association culturelle Mo(uve)ments, et invité les artistes suivants qui ont toutes et tous acceptés de jouer le jeu du sprint : Clër Dodu, Corinne Szczepaniak , Koda, Morgane Isilt Haulot, Paper Pistol, Pulcomayo, Royal Glamsters & Antony Squizzato.

TEDxClermont Salon 2024#1

Pour ce premier événement Salon de l’année 2024, toute l’équipe de TEDxClermont est heureuse de vous inviter à une conversation avec rafi Haladjian, sémiologue de formation, entrepreneur iconoclaste et inventeur du premier lapin connecté, Nabaztag. La conversation qui sera suivie d’une séance de dédicace de son nouveau livre sur l’innovation et d’un cocktail, le mercredi 10 avril de 18h30 à 22h00.

Rafi Haladjian est depuis trente cinq ans un aventurier des nouvelles technologies. Il s’enfonce dans le Minitel naissant des années 80, avant d’être le premier homme à se poser sur Internet en 1994 en France. Sémiologue de formation il a une approche iconoclaste de l’innovation sortant souvent des approches convenues. C’est ainsi qu’on lui doit Nabaztag le premier lapin communicant, pionnier des objets connectés et assistants vocaux ou Mother, la mère juive programmable élevée à l’IA ou la galerie de journalistes virtuels de sa plateforme générative Juice. Avec son livre Tentative d’Epuisement de l’Avenir du Futur, il promène son regard sur toute l’histoire des technologies du savoir depuis le IIIeme siècle jusqu’au smartphone pour annoncer sans vergogne les bouleversements à venir.

Déroulement de la soirée

Cette conversation sur invitation, se déroulera en plusieurs temps : 

  • 18h30 à 19h00 : Accueil autour du verre de l’amitié
  • 19h00 à 19h30 : Intervention de rafi Haladjian autour des méthodes d’innovation
  • 19h30 à 20h30 : Conversation avec les participants
  • 20h30 à 21h00 : Séance de dédicace du dernier livre de rafi
  • 20h30 à 22h00 : Moment de convivialité autour d’un cocktail

Le TEDxClermont Salon est chaleureusement accueilli à La Coupole, 12 boulevard Pasteur 63000 Clermont-Ferrand.
Le Cocktail est offert par la French Tech Clermont Auvergne.

Billetterie

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Informations pratiques

En cas d’empêchement, n’hésitez pas à nous contacter :

Retrouvez l’intervention de rafi Haladjian au TEDxParis en 2011

TEDxClermont Salon 2024#2

Pour ce deuxième événement Salon de l’année 2024, toute l’équipe de TEDxClermont est heureuse de vous inviter à une conversation avec Jean-Pierre Goux, mathématicien, entrepreneur dans l’énergie, promoteur de l’overview effect, ancien président de l’Institut des Futurs Souhaitables et auteur du tout nouveau thriller écologique « Révolution Bleue : La Petite Princesse ». Nous parlerons du développement de nouveaux narratifs et le besoin d’un nouveau mythe pour prendre en compte les intuitions des chercheurs et des artistes depuis plus d’un siècle pour appréhender la complexité du monde et réussir la transition vers un monde qui prend en compte les limites planétaires. La conversation sera suivie d’une séance de dédicace de son dernier livre et d’un cocktail, le lundi 29 avril de 18h30 à 22h00.

Jean-Pierre Goux est mathématicien, ingénieur, entrepreneur, écrivain, conférencier et acteur engagé dans l’écologie. Son expertise se situe dans les domaines de la transition écologique, de l’énergie, de l’économie, de la prospective, de la technologie, de l’espace et des récits. Ancien directeur général de Powernext, il est l’auteur de la saga « Siècle bleu », cofondateur des expériences d’overview effect Blueturn et OneHome. Il a aussi été président de l’Institut des Futurs souhaitables de 2019 à 2023. Jean-Pierre est fasciné par la beauté de la Terre vue depuis l’espace, son impact sur les astronautes et ce que cette vision pourrait changer dans les sociétés humaines, au niveau individuel et collectif, si elle devenait accessible à tous. Il est également père de deux enfants. Il publie en février 2024 une nouvelle saga intitulée « Révolution bleue » où il propose une voie inspirante pour réconcilier l’Humanité et la Biosphère.

Déroulement de la soirée

Cette conversation sur invitation, se déroulera en plusieurs temps : 

  • 18h30 à 19h00 : Accueil autour du verre de l’amitié
  • 19h00 à 20h00 : Conversation avec Jean-Pierre Goux autour du développement de nouveaux récits et du besoin d’un nouveau mythe pour réussir la transition vers un monde qui prend en compte les limites planétaires, mythe initié ou inspiré par les travaux et œuvres de nombreux grands esprits du passé comme l’aviateur, reporter et auteur lyonnais Antoine de Saint-Exupéry, l’artiste peintre niçois Yves Klein, le chercheur, paléontologue, théologien et philosophe auvergnat Pierre Teilhard de Chardin…
  • 20h00 à 20h30 : Conversation avec Eric Duverger, fondateur de la CEC (Convention des Entreprises pour le Climat) autour de l’aventure de la CEC, de l’importance des rêves, du coeur et des nouveaux imaginaires pour accélérer la transformation des entreprises
  • 20h30 à 21h00 : Séance de dédicace du dernier livre de Jean-Pierre Goux
  • 20h30 à 22h00 : Moment de convivialité autour d’un cocktail

Le TEDxClermont Salon est chaleureusement accueilli au siège récemment rénové du Crédit Agricole Centre France, à l’angle du boulevard François Mitterrand et de l’avenue de la Libération.

Le Cocktail est offert conjointement par la French Tech Clermont Auvergne & le Crédit Agricole Centre France.

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Retrouvez l’intervention de Jean-Pierre Goux au TEDxVaugirard Road en 2016

La diversité, booster de croissance

TEDxClermont Salon 2023#3

Pour ce troisième événement Salon de l’année 2023, l’équipe de TEDxClermont est heureuse de vous inviter le mercredi 6 décembre de 18h00 à 21h00 à une discussion avec Frédéric Bardeau, Président et cofondateur de Simplon.co, sur la diversité comme booster de croissance pour les entreprises

De nombreuses études mettent en avant que la diversité est une richesse pour les entreprises. Certaines démontrent même une corrélation entre diversité et croissance, corrélation qui peut paraître contre-intuitive !

Ex-du monde de la défense/militaire, formé aux sciences sociales (sciences et sociologie politiques), Frédéric a travaillé 15 ans en agences de com/RP (DDB, Publicis, McCann/Weber Shandwick) sur des postes de communication corporate et B2B, relations média, planning stratégique, communication de crise, com/marketing digital… et 15 ans dans l’entrepreneuriat social/à impact.

Frédéric est depuis 2013, président cofondateur de Simplon.co, une entreprise sociale organisme de formation aux compétences et métiers du numérique (25 000 apprenants et apprenantes formées et insérées, 100 écoles, 20 pays, 250 salariés, 20 millions levés, 30 millions de budget).

Déroulement de la soirée

 Cette conversation sur invitation, se déroulera en plusieurs temps : 

  • 18h30 à 20h00 : Intervention puis Conversation avec Frédéric Bardeau
  • 20h00 à 21h00 : Moment de convivialité autour d’un Cocktail

Crédit photo : Thomas Chéné

Le Cocktail sera offert par la French Tech Clermont Auvergne

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TEDxClermont Salon 2023#2

Pour ce deuxième événement Salon de l’année 2023 dans le cadre d’un sprint créatif de 48 heures organisé avec une dizaine d’artistes locaux sur le thème “Changement climatique & Justice”, toute l’équipe de TEDxClermont est heureuse de vous inviter le samedi 25 novembre de 18h00 à 21h30 à la projection du film Bigger Than Us qui sera suivi d’une rencontre avec la réalisatrice, Flore Vasseur

Cet événement TEDxClermont Salon est dédié à la relation parents+enfants dans un monde dont on ne semble plus toujours saisir le sens. En tout cas, un monde dans lequel il devient difficile de répondre aux questions toujours plus pertinente et informée des enfants et des adolescents. Cette soirée est la première brique de la construction du projet de TEDx Kids que l’équipe de TEDxClermont porte depuis quelques temps, un événement TEDx organisé par un groupe d’adolescents…

Entrepreneur à New York à 24 ans, Flore Vasseur vit la bulle Internet, les attentats du 11 septembre, un système capitaliste qui craque de toute part. Diplômée d’HEC, elle bifurque pour comprendre la fin d’un monde et l’émergence d’un autre. Ses écrits (romans, articles, chroniques) s’attaquent à la folie d’un monde assis sur la finance, la technologie et la croyance d’une croissance infinie. Elle interroge notre rapport au confort, à l’élite, notre indifférence face au recul de nos libertés. Proche des lanceurs d’alerte, à Moscou, elle réalise le documentaire MEETING SNOWDEN avec l’ancien contractant de la NSA.

Son documentaire BIGGER THAN US porte sur l’engagement de la jeunesse pour réparer le monde. Sélectionné au festival de Cannes, aux Césars, diffusé dans 56 pays, son film se transforme en mouvement citoyen avec plus de 4500 projections auto-organisées en France et une mobilisation massive des universités. Devenu outil pédagogique et association de soutien à la jeunesse engagée, BIGGER THAN US pose la seule question qui vaille : et maintenant que faisons-nous ?

Déroulement de la soirée

 Cette conversation sur invitation, se déroulera en plusieurs temps : 

  • 17h30 à 18h00 : Accueil autour d’un goûter / thé
  • 18h00 à 19h40 : Projection du film « Bigger Than Us »
  • 19h45 à 21h30 : Conversation avec Flore Vasseur


Crédit photo : Tim Douet

Billetterie

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N’hésitez pas à vous inscrire sur la liste d’attente si vous ne trouvez plus de places sur la billetterie. En fonction de la demande, nous essayerons d’organiser une autre séance ou de basculer dans une plus grande salle.

Nous vous encourageons à venir avec enfants et adolescents. Si vous souhaitez venir à plusieurs personnes, merci d’inscrire chacune des personnes à la suite.

En cas d’empêchement, n’hésitez pas à nous contacter : [email protected]

Retrouvez la bande annonce du film de Flore Vasseur, « Bigger Than Us », sélectionné au Festival de Cannes 

TEDxClermont Salon 2023#1

Pour ce premier événement Salon de l’année 2023, toute l’équipe de TEDxClermont est heureuse de vous inviter à l’intervention avec Navi Radjou autour de « L’Innovation Jugaad : Transformez l’adversité en opportunité ! », intervention qui sera suivie d’une conversation, d’une séance de dédicace de son dernier livre et d’un cocktail, le jeudi 06 avril de 18h30 à 22h00.

Le ‘Jugaad’, c’est la combinaison de la frugalité, de l’agilité et de l’inclusion. C’est un état d’esprit pour réinventer les modèles économiques et sociaux, mais aussi les schémas de pensée, les pratiques d’entrepreneuriat, d’innovation et de management.

Navi Radjou est un chercheur franco-américain en innovation et leadership. En 2013, Navi a remporté le prestigieux prix Thinkers50 Innovation Award, décerné à un penseur en management qui redéfinit la façon de penser et de pratiquer l’innovation. Il est intervenu à TED Global 2014 sur « L’innovation frugale : une résolution de problèmes créative face à des limites extrêmes », talk qui cumule plus de 2 millions de vues (ci-dessous). Navi est coauteur de « Le Guide de l’Innovation Frugale », ainsi que le best-seller « L’Innovation Jugaad » (plus de 200 000 exemplaires vendus dans le monde) et « Donner du Sens à L’Intelligence : Comment les leaders éclairés réconcilient business et sagesse (préfacé par Matthieu Ricard) ». 

Après avoir vécu 22 ans aux États-Unis, Navi a choisi de revenir s’installer en France, grand pays d’ingénieurs, parce qu’il pense que c’est dans ses territoires que se co-construisent les modèles de demain…

Déroulement de la soirée

 Cette conversation sur invitation, se déroulera en plusieurs temps : 

  • 18h30 à 19h00 : Accueil autour du verre de l’amitité
  • 19h00 à 19h30 : Intervention de Navi Radjou sur le thème de « L’Innovation Jugaad: Transformez l’adversité en opportunité ! »
  • 19h30 à 20h30 : Conversation entre Navi Radjou, Eric Duverger, fondateur de la Convention des Entreprises pour le Climat, nos invités et une sélection d’initiatives locales
  • 20h30 à 21h00 : Séance de dédicace du dernier livre de Navi Radjou, « L’Innovation Jugaad », version augmentée de nombreux exemples récents en France
  • 20h30 à 22h00 : Moment de convivialité autour d’un cocktail.

Le Cocktail sera offert conjointement par la French Tech Clermont Auvergne & le Crédit Agricole Centre France.

Billetterie

L’événement est désormais complet. Vous pouvez vous inscrire sur la liste d’attente ci-dessous.

Nous contacterons les personnes inscrites sur cette liste dès qu’une place se libérera en commençant par les premières personnes qui se seront inscrites.

Ce formulaire est valable pour 1 seule place. Si vous souhaitez venir à plusieurs personnes, merci d’inscrire chacune des personnes à la suite.

Nous ne pouvons malheureusement pas nous engager sur le nombre de places qui se libèreront. Nous avons informé les participants qu’ils pouvaient nous prévenir en cas d’indisponibilité.

En cas d’empêchement, n’hésitez pas à nous contacter : [email protected]

Retrouvez l’intervention de Navi Radjou à TEDGlobal : Une résolution de problèmes créative face à des limites extrêmes 

TEDxClermont 2022 : [RE]GÉNÉRATION

[RE]GÉNÉRATION

Le thème de la sixième édition était [RE]GÉNÉRATION pour rappeler que seul l’humain, à la différence des autres entités vivantes, est en mesure de choisir des futurs souhaitables, parmi tous ceux possibles ou probables. Il ne s’agit plus de compter uniquement sur les processus de reproduction, de sélection et de multiplication qui rendent les génomes, les cellules, les organismes et les écosystèmes résilients aux fluctuations naturelles ou aux événements perturbants. Il s’agit de réparer l’avenir et de re-générer un habitat vivable pour les générations futures !

Visionnez le replay de TEDxClermont 2022

Visionnez les interventions de TEDxClermont 2022

Nouveautés 2022

La Maison de la Culture a permis d’accueillir 800 personnes pour l’édition 2022 de l’événement, contre 500 personnes à l’opéra-théâtre lors des précédentes éditions.

Le système de « places suspendues » ou « places solidaires » mis en place pour cet édition 2022 a permis à une vingtaine de personnes très motivées, à en croire les dossiers de candidatures reçus qui étaient très convaincants, de participer gratuitement à la conférence.

L’objectif de TEDxClermont est de partager les idées qui le méritent, pour essayer de mieux comprendre le monde et ses enjeux, déjouer les biais cognitifs et les manipulations à l’œuvre tout en développant un esprit critique affuté, découvrir les initiatives et les projets inspirants et parfois même faire un pas de côté et changer de perspective.

TEDxClermont Conversation 2022#3

Cette conversation a été enregistrée en public le vendredi 8 juillet 2022 au Muséum Henri Lecoq sur le thème « Biodiversité et agriculture dans le Puy-de-Dôme, des vers de terre aux insectes pollinisateurs » avec Marie Forêt (pédologue et consultante en biodiversité) ainsi que Patrick Barthélémy (animateur écologue des insectes).

Le podcast

La conversation avec données et vidéos

TEDxClermont Conversation 2022#2

Cette seconde Conversation a été enregistrée en public le vendredi 3 juin 2022 à la SCOP Librairie Les Volcans sur le thème « Oiseaux et mammifères face à l’érosion de la biodiversité dans le Puy-de-Dôme », avec Christian Amblard (directeur de recherche honoraire au CNRS, scientifique et naturaliste, passionné de nature sauvage) ainsi que Laurent Longchambon (chargé de mission au CPIE, président de l’association Panse Bêtes).

Le podcast

La conversation avec données et vidéos

TEDxClermont Conversation 2022#1

Cette Conversation a été enregistrée en public le vendredi 6 mai 2022 à la Goguette sur le thème « Dynamiques de biodiversité et habitats dans le Puy-de-Dôme » avec la participation de Pierre Mossant, directeur du Conservatoire d’Espaces Naturels [CEN] Auvergne, et de Charles-Etienne Dupont, gestionnaire forestier chez Cagefor.

Le podcast

La synthèse de la Conversation

Les intervenants

Charles-Etienne Dupont est gestionnaire forestier professionnel depuis 2014 – il a créé son cabinet Cagefor en 2003. Son métier, correspondant à un statut délivré par la préfecture, consiste à s’occuper des forêts des propriétaires privés, soit 80 % de la couverture forestière en France.

Pierre Mossant est le directeur du Conservatoire d’Espaces Naturels [CEN] Auvergne, basé près de Riom. Association d’une quarantaine de salariés et de 450 adhérents, membre du réseau national des CEN, l’antenne auvergnate œuvre à préserver la biodiversité sur le Puy-de-Dôme, le Cantal et l’Allier. Son action passe par l’achat de parcelles et l’accompagnement de propriétaires privés, par la collaboration avec les collectitivités, et par la formation et la sensibilisation du grand public et des professionnels.

Éléments de contexte

Voir le fichier téléchargeable et la vidéo ci-dessous pour accéder aux visuels

  • Définition de la biodiversité : l’ensemble des êtres vivants, les écosystèmes dans lesquels ils vivent, et leurs interactions – entre les êtres et avec les écosystèmes (Office Français de la Biodiversité)
  • Les écosystèmes, ou « habitats », intègrent des milieux « naturels » comme des milieux urbains ou agricoles – tous les milieux étant « anthropisés » d’une manière ou d’une autre (impactés par l’homme)
  • Combien d’espèces ? Entre 8 et 15 millions dans le monde, hors bactéries. Ce sont des estimations, la majorité n’ayant pas été découverte. La très grande majorité sont des insectes, les vertébrés – dont les humains – sont très minoritaires. Pierre Mossant souligne par ailleurs qu’il n’y a presque plus de vertébrés à découvrir.
  • Quel impact de l’homme sur la biodiversité ? L’IPBES (le « GIEC de la biodiversité ») a identifié quatre principaux facteurs :
    • destruction ou contamination des milieux naturels – dont la déforestation et l’artificialisation des sols
    • exploitation à l’excès des ressources – dont la surpèche
    • changement climatique
    • introduction d’espèces exogènes
  • Y a-t-il un effondrement de la biodiversité ?
    • 75 % des écosystèmes dégradés en 2021
    • 33 % des terres émergées utilisées par l’agriculture et l’élevage
    • 1 million d’espèces menacées dans le monde
    • 68 % des vertébrés sauvages disparus depuis 1970
    • un rythme de 100 à 1000 fois plus rapide que le rythme naturel, qui nous rapproche de celui d’une « extinction de masse »
  • Comment agir ?
    • La biodiversité aurait une inertie moins forte que le climat
    • La protection (formes de réserve naturelle) peut fonctionner …
    • … ainsi que l’interdiction de certaines pratiques (chasse, pêche, la reforestation, l’agro-écologie …)
  • L’IPBES conclut : « Nous avons dix ans pour agir »

La vie est-elle menacée ?

Pierre : non, la biodiversité n’est pas menacée au point de disparaître. C’est l’humanité, qui en dépend fortement (agriculture, cadre de vie, cycle de l’eau), qui sera directement impactée. C’est là le sujet des « services écosystémiques »

Le changement climatique et la perte de biodiversité sont deux faces d’une même pièce. Avec la dégradation de la biodiversité, les milieux naturels fonctionnent moins bien et régulent moins le climat. En retour, l’évolution du climat impacte négativement la biodiversité.

En France, une politique de préservation de la biodiversité a été mise en place il y a longtemps, et notre climat tempéré nous est favorable. En Auvergne, dans le Puy-de-Dôme, cette perte de biodiversité est donc moins spectaculaire que dans d’autres pays. Pour autant, les spécialistes observent de nombreux impacts.

Quel constat en milieu forestier ?

Charles : il y a trois types de forêts :

  • les forêts anciennes, naturelles, très variées en biodiversité à forte résilience ;
  • les forêts plus récentes, avec intervention de l’homme, mais en évolution libre ;
  • les forêts plantées par l’homme au XXème siècle (principalement pour la production de bois).

La monoproduction de bois ne suffit plus pour la pérennité d’une forêt, il faut remettre de la naturalité. Le problème est la temporalité : 10 ans pour faire évoluer une forêt est trop long …

Quelle est la meilleure stratégie ?

Pierre : le meilleur service à rendre à la nature est de la laisser en paix. N’oublions pas que la vie s’est toujours adaptée, depuis des milliards d’années. Dans une forêt équilibrée, les interactions entre les espèces sont nombreuses et la résilience est forte. Quand l’homme agit sans réfléchir, en plantant des espèces « anthropisées », cela a des conséquences négatives.

Je dirais qu’on a fait le plus facile en préservation de la biodiversité : on a traité le plus « spectaculaire ». Par exemple pour les espèces emblématiques, la loutre, le faucon pèlerin, autrefois menacés, aujourd’hui en croissance. Mais il y a du « vivant diffus », moins visible, qu’on doit absolument préserver. Le problème est que ce vivant est intégré au maillage socio-économique. Il faut donc que ce dernier diminue sa pression sur les écosystèmes : cela nécessite que tous les acteurs soient impliqués.

Charles : j’interviens en forêt, mais j’essaye d’être le moins perturbateur possible. Ce n’est pas évident ! Car il faut aussi prélever du bois, raisonnablement, ce qui a forcément un impact. Je veille donc, au final, à maintenir l’équilibre forestier tout en accédant aux fonctionnalités recherchées.

Peut-on avoir un impact positif ?

Pierre : nous sommes dans des écosystèmes perturbés, et notre intervention est nécessaire pour les restaurer. Ensuite, il nous faut prélever pour nos besoins humains, mais de manière biosourcée, renouvelable et durable. N’oublions pas que la nature n’a pas besoin de l’homme, c’est l’inverse ! Pour autant, la nature qui nous environne est complètement humanisée, depuis les premiers défrichages de nos ancêtres gaulois. Les milieux naturels non humanisés n’existent plus sur Terre, d’autant plus que les circulations atmosphériques diffusent des produits comme les aérosols partout.

Une zone protégée n’est pas non plus à l’abri des influences humaines. Néanmoins, on peut travailler pour favoriser la libre évolution dans ces secteurs. Le CEN Auvergne achète ce genre de parcelles et les met en non-exploitation. En tant que « petits réservoirs de biodiversité », ils favoriseront cette dernière, de par leurs interactions avec les autres milieux.

Charles : je ne suis pas favorable à une approche binaire : d’une part, des espaces « sous cloche », d’autre part, un champ d’arbres à exploiter. Heureusement, les zones à protéger ont été depuis longtemps identifiées. On a suffisamment, en France, de gisement de bois pour nos besoins. Il faut, pour cela, le gérer intelligemment. Cela va de l’accompagnement à la « regradation » (inverse de la dégradation), une forme de réparation.

Comment évoluent les habitats dans le Puy-de-Dôme ?

Pierre : on constate une dégradation sur tous les milieux aquatiques, des cours d’eau des montagnes, par les zones humides, jusqu’à l’Allier dans notre cas. Ces milieux sont très divers, et les plus impactés sont les « petites zones humides », tourbières, petits cours d’eau … qui s’assèchent alors que cela n’avait jamais été vu.

Il y a un enjeu majeur à préserver celles qui sont encore en place, et à restaurer celles qui ont été dégradées. Les services écosystémiques rendus par les zones humides sont indispensables pour notre cycle de l’eau.

Autre milieu intéressant : les « côteaux secs », sur les bords des plateaux proches de Clermont comme Gergovie, Chanturgue … avec des espèces méditerranéennes et des orchidées. C’était des lieux de pâturage, abandonnées pour la plupart, qui ont un intérêt particulier : ils seront la source de la végétation de demain. En effet, le climat de Clermont évolue vers celui de Montpellier. Ces côteaux secs faciliteront, demain, l’adaptation de la végétation.

Comment prévoir les évolutions de biodiversité dans les forêts ?

Charles : on est obligé, dans mon métier, de faire des paris. On constate des aléas climatiques, par exemple on n’a que 20 % de ce qui est attendu en pluviométrie depuis le début de l’année. Cela est stressant pour la nature, mais aussi pour nous, gestionnaires de forêts !

On va ainsi, parfois, contrecarrer ce dont a besoin la nature pour aller vers le type de climat prévu à moyen terme. Exemple pour la hêtraie sapinière, bien adaptée à nos régions à partir de 800 mètres. Dans cet habitat, des jeunes sapins poussent naturellement … mais on sait qu’ils sont condamnés à échéance 30 ou 50 ans, à cause du changement climatique. Faut-il pour autant importer des pins sylvestres, mieux adaptés à l’avenir ? Ce sont des questions compliquées.

L’évolution des vents dominants, de l’ouest vers le sud-ouest, diminue aussi la résistance et la résilience des forêts.

Pierre : quand on doit se projeter dans une activité économique, comme la production de bois dans un siècle, c’est particulièrement compliqué. Mais d’autres paramètres évoluent également : la biodiversité, c’est aussi la diversité des individus au sein d’une même espèce, la diversité génétique en quelque sorte. Les hêtres vont-ils tous dépérir ? Ou certains resteront-ils ? Je comprends les paris que doit faire Charles. La vitesse du changement climatique sera beaucoup trop rapide pour que la nature puisse s’adapter sans dommage.

Charles : la sylvogenèse, c’est la tendance d’un espace naturel à devenir un espace forestier s’il est laissé en libre évolution. Or, on constate que plus la forêt est ancienne, plus la diversité des interactions s’affine et s’approfondit. C’est quasiment de l’horlogerie ! Si le système se dégrade, le niveau d’évolution s‘abaisse. Le « climax », le maximum de l’évolution, a tendance à baisser.

Le danger, c’est l’abaissement de la diversité. Si on a des pins sylvestres partout, ce sera mieux adapté au climat de demain, mais on aura moins de diversité. Pensons aux Vosges, plantées majoritairement avec des épicéas : quand un insecte ravageur a proliféré, c’était sans frein, et tout le territoire a été impacté.

Les acteurs du territoire ont-ils conscience de ces enjeux ?

Charles : à l’école forestière, il y a 25 ans, on apprenait principalement … à produire et exploiter du bois. Aujourd’hui, les formations sont plus axées sur les questions de durabilité, de patrimoine, de paysage. La vision est plus systémique.

A titre personnel, je passe beaucoup de temps à sensibiliser sur une approche « pro-forêts ». Et je constate que des nouveaux clients viennent me voir pour ces aspects. Mais ça ne fait que deux ou trois ans !

Il y a aussi une association nationale, Prosilva, qui rassemble des professionnels et des propriétaires qui veulent développer une approche durable et d’adaptation par la naturalité. De même avec l’association de la « Fûtaie Irrégulière », plus pointue. Ils souhaitent prouver que cette approche est la meilleure, y compris sur le plan patrimonial. On est dans une phase de transition … et il reste des gens encore dans une approche productiviste.

Pierre : au CEN, nous travaillons avec des élus et des collectivités. Il y a un vrai écho ! A chaque élection, chaque renouvellement de personnel politique,on voit que les bonnes volontés émergent. Le problème est plutôt l’accompagnement technique des collectivités – plus que le financement. Les gens veulent agir, mais ne savent pas toujours comment.

Mais nous constatons aussi un intérêt dans le monde de l’entreprise. Au-delà du greenwashing, il y a de vraies prises de conscience, de la part des clients, des collaborateurs – dont les enfants interpellent leurs parents ! Et bien sûr, il y a les ambitions sociétales et environnementales de certaines compagnies.

Au niveau des agriculteurs, beaucoup d’entre eux se sont rendu compte que les seuls endroits où le fourrage persistait, c’était dans les zones humides. De même, l’explosion du prix des engrais à cause de la guerre en Ukraine a fait prendre conscience de l’intérêt d’utiliser au mieux les ressources naturelles du territoire, et la préservation des milieux pour valoriser les services écosystémiques.

Donc on va dans le bon sens, mais sera-t-on assez rapide ? Ce qui se joue, c’est notre confort, et surtout celui des deux générations qui viennent.

Pourquoi se focalise-t-on plus sur le climat, jusqu’à présent ?

Pierre : peut-être parce qu’on en a parlé en premier, qu’on constate facilement les aléas – comme les sécheresses – et qu’un indicateur « intégrateur » – la concentration de CO2 dans l’atmosphère – a fait florès.

Pour la biodiversité, c’est l’inverse. Pas facile à comptabiliser pour le grand public, pas d’indicateur unique … l’enjeu est néanmoins de montrer que les deux sont liés. Au sommet de l’IPBES de Marseille, le concept de « solutions fondées sur la nature » est à mon avis la bonne approche. Face aux défis sociétaux, il faut nous appuyer au maximum sur les écosystèmes naturels, en les préservant et en les restaurant.

Par exemple pour les précipitations : nous aurons de plus en plus de problème avec le cycle de l’eau. Deux solutions alors : une approche technologiques (barrages, bassines), une approche naturelle (restauration de zones humides, de cours d’eau). Cette dernière est bien moins chère, et apportera le plus de services. Faisons déjà cela, et ça ne nous empêche pas de compléter – si besoin – par des bassines ou des réservoirs.

Qu’est-ce que le biomimétisme ?

Charles : la nature peut être une source d’inspiration. Plus on l’observe et on l’analyse, plus on comprend la complexité et l’ingéniosité de ses systèmes. On voit par exemple que tout se fait dans le sol ! Le stockage de l’eau y est millimétrique, mais de masse. Le biomimétisme, c’est s’inspirer de la nature pour trouver des solutions technologiques.

On peut aussi s’en inspirer pour des fonctionnements. La nature est sous-optimale, et même peu performante. La photosynthèse, c’est 2 % d’efficacité ! Alors qu’en entreprise, on cherche toujours la performance maximale … cela mobilise-t-il vraiment tous les salariés ? Pas sûr.

Mais, pour reprendre les propos de Pierre, je suis optimiste moi aussi : au niveau de l’État comme des collectivités, les choses évoluent dans le bon sens. Et les citoyens sont plus sensibilisés. L’écologie fait partie des prérogatives électorales ! Parmi les entreprises, il y a des acteurs qui font aussi les choses avec sincérité.

Conclusion : une recommandation d’action ?

Pierre : on a tous notre bulletin de vote et notre carte bancaire. Nos choix de consommation détermineront énormément de choses. Lisons les étiquettes de ce que nous achetons, prenons en compte la chaîne de valeur, et nous améliorerons notre impact.

Charles : au-delà de la prise de conscience, il faut passer à l’action. Pour cela, on peut simplement se demander, pour un achat « en ai-je vraiment besoin ? A quelle échéance ? » Même s’il faut vivre bien sûr, c’est la bonne manière de se projeter dans un monde plus durables.

Question du public : les modèles actuels de « conservation » sont-ils encore pertinents ?

Pierre : le modèle agricole encore dominant considérait qu’on pouvait être indépendant du sol, avec les engrais et diverses techniques. Aujourd’hui, on dit qu’il faut ré-intégrer l’agronomie, restaurer la biodiversité et l’équilibre chimique des sols. Cela permet de stocker du carbone, de l’eau, de développer le lien entre les arbres et les cultures, le rôle de protection des haies … c’est le principe de l’agriculture de conservation.

Mais je me méfie aussi de certains labels dits d’engagement, qui ne le sont pas tant que ça.

Charles : sur la regradation des sols, il y a des méthodes de gestion qui permettent d’améliorer la qualité des sols. Je dis souvent la phrase d’un grand gestionnaire forestier du XIXème siècle : « Imiter la nature, hâter son oeuvre ». Il faut accélérer les phénomènes naturels, par exemple avec un humus plus riche. On parlera ici de « sylviculture de conservation »

Question du public : que peuvent faire les collectivités par rapport au bois-énergie ?

Charles : c’est à la mode, et il y a des biais. On a dépassé les seuils acceptables en bois énergie. La valorisation d’une partie des bois, bien gérés, en bois énergie, est une bonne idée. Mais ça ne fonctionne que si on utilise du bois local qui ne vient pas se substituer, en termes de qualité de bois, à d’autres produits.

En d’autres termes, si on produit uniquement du bois énergie, cela pose problème. Le carbone, fixé dans les arbres, sera entièrement relâché en quelques minutes ! Il faut voir le sujet dans son ensemble, en termes de substitution de sources d’énergie.

Pierre : certaines démarches de certification comme FSC sont intéressantes quant à l’exploitation durable des forêts. Chez nous, on sait que la haie peut être exploitée en bois énergie : on peut ici accompagner des collectifs d’agriculteurs pour aller dans cette direction.

Mot de la fin : changement de perspective

Pierre : nous avons une vision très occidentale de la nature. Philippe Descola avait montré, par exemple, que pour les Indiens d’Amazonie, cela n’a pas de sens : ils font partie de la nature !

Charles : nous faisons partie de la nature, du vivant. Pour rebondir sur l’anthropocène, cette période géologique où l’action de l’homme est visible, on se rend compte qu’on a tout intérêt à prendre soin du système dont nous faisons partie.

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Jean-Pierre Goux, auteur, ancien chercheur en mathématiques et cadre dans le domaine de l’énergie et de l’environnement sera notre invité pour le troisième TEDxClermontSalon de la saison.

Jean-Pierre Goux est un ancien chercheur en mathématiques de la Northwestern University et du Argonne National Laboratory à Chicago, spécialisé en économie appliquée. En 1992 après le sommet de Rio, il décide de s’engager dans l’écologie. Rentré en France, il travaille dans le domaine de l’énergie et de l’environnement. En 2002, il obtient le prix SIAM Optimization pour ses travaux. Père de deux enfants et auteur pendant ses nuits de la saga « Siècle Bleu », il est aussi le co-fondateur du projet « Blueturn », qui montre pour la première fois de l’histoire de l’humanité la Terre vue depuis l’espace entièrement éclairée. Ce projet est la concrétisation du rêve évoqué dans « Siècle Bleu » et met à portée de tous la sensation de l’overview effect, dont rêve Jean-Pierre Goux depuis plus de vingt ans…

Cette troisième session de la saison 2019 a eu lieu le mercredi 24 avril. Retrouvez le compte rendu de la soirée sur cette même page dans quelques semaines.

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TEDxClermontSalon 2018#3 : L’Avenir ne se prévoit pas, il se Prépare !

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TEDxClermontSalon 2018#2 : Confiance & Blockchain

Beaucoup en parlent comme de la prochaine révolution technologique, une révolution aussi importante, sinon plus importante, que celle initiée par l’apparition de l’Internet. Décentralisée, cryptée, réputée infalsifiable, la blockchain serait la base d’une infrastructure technologique globale pour assurer la confiance entre particuliers, entre entreprises, sans compter nécessairement sur les tiers de confiance comme les banques, les assurances, les agences gouvernementales, réduire les coûts de transaction et empêcher la corruption des données à posteriori !

Le sujet de ce deuxième TEDxClermontSalon a été introduit par l’intervention de Rachel Botsman, auteure et professeure à l’Université d’Oxford, Saïd Business School, et ‘Young Global Leader’ du World Economic Forum. Son intervention à TEDSummit en juin 2016 décrit la perte de confiance dans les institutions et le développement de la confiance entre inconnu·e·s.

Les plus motivé·e·s pourront aussi regarder les interventions suivantes :

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TEDxClermontSalon 2018#1

Lire le compte-rendu de la session #18.1 sur Le Connecteur

TEDxClermontSalon #18.1 : Open Science

Après l’impact de l’Open Source dans le secteur du logiciel, celui de Creative Commons dans l’industrie du contenu, le développement du crowdsourcing dans le domaine encyclopédique avec Wikipedia et le mouvement Open Innovation dans l’entreprise, l’Open Science secoue le monde de la recherche. Le sujet du premier TEDxClermontSalon a été introduit par l’intervention de Jay Bradner à TEDxBoston sur la recherche open-source sur le cancer.

Les plus motivé·e·s pourront aussi regarder les interventions suivantes :

Découvrez l’intervention de Pablo RAUZY

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TEDxClermont COUNTDOWN 2021

COUNTDOWN est une initiative mondiale visant à accélérer le passage de l’idée à l’action et la mise en place des solutions au changement climatique…

WE CAN CHANGE CLIMATE CHANGE

L’objectif du COUNTDOWN est de bâtir un avenir soutenable en réduisant de moitié les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 dans la course à un monde zéro carbone en 2050. Une sélection d’une dizaine d’initiatives locales viendront présenter sur la scène de TEDxClermont leur solution pour lutter contre le changement climatique…

TEDxClermont COUNTDOWN, initialement prévu le 2 décembre 2021, a eu lieu, en présentiel, le jeudi 14 avril 2022, à l’Avan.C, à Royat.


Ils et elles sont venues partager leur initiative sur la scène de TEDxClermontSalon Countdown

TEDxClermont COUNTDOWN 2020

Countdown est une initiative mondiale visant à accélérer le passage de l’idée à l’action et la mise en place des solutions au changement climatique…

L’objectif du COUNTDOWN est de bâtir un avenir soutenable en réduisant de moitié les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 dans la course à un monde zéro carbone en 2050.

Chaque organisation, entreprise, ville, nation et citoyen est invité à participer au Countdown et à agir sur le climat. C’est un mouvement ouvert à tous, où chacun a un rôle à jouer.

WE CAN CHANGE CLIMATE CHANGE

TEDxClermont COUNTDOWN
a eu lieu le 30 mars 2021.

TEDxClermont rejoint l’initiative mondiale COUNTDOWN lancée par TED en 2020 avec l’aide de la communauté TEDx. L’objectif du COUNTDOWN est d’inspirer, de soutenir et de partager les solutions locales au changement climatique…

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EN SAVOIR PLUS SUR L’INITIATIVE COUNTDOWN

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